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	<title>Archives des Reconversion - Je pense à ma reconversion</title>
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		<title>NEOMA Business School : les handballeurs reçus 7/7</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ADMal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 16:29:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Formations]]></category>
		<category><![CDATA[Reconversion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le samedi 1er février 2025, avait lieu à Paris, sur le campus NEOMA Business School, la remise des diplômes pour la première promo des masters « Executive manager » et « Manager de l’immobilier ». A la fin de cette année, nos 7 handballeurs – Léa Serdarevic, Bakary Diallo, O’brian Nyateu, Kristian Vassiliev, Théo Laguillaumie, Gaël Tribillon et Pierrick  [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le samedi 1er février 2025, avait lieu à Paris, sur le campus NEOMA Business School, la remise des diplômes pour la première promo des masters « Executive manager » et « Manager de l’immobilier ». A la fin de cette année, nos 7 handballeurs – Léa Serdarevic, Bakary Diallo, O’brian Nyateu, Kristian Vassiliev, Théo Laguillaumie, Gaël Tribillon et Pierrick Naudin – ont tous obtenu le précieux sésame.</strong></p>
<p>Les Masters « Executive manager » et « Manager de l’immobilier » sont des programmes sur-mesures co-construits en partenariat avec l’école de commerce NEOMA pour accompagner la reconversion professionnelle des joueuses et joueurs de handball. L’objectif était d’offrir à notre population une formation de qualité pour tous ceux ayant la fibre managériale.</p>
<p>La souplesse de ces formations, modulables et 100% digitales, en plus de la renommée de l’école NEOMA sont les 1ers arguments qui ont séduit les joueuses et les joueurs et leur calendrier sportif toujours très dense.<br />
Ces formations diplômantes qui délivrent un niveau « bac+4 » permettent sur 12 mois d’acquérir les fondamentaux en gestion (stratégie, négociation, finance), combinés au développement d’une posture managériale pour porter des projets innovants. La gestion de projet et des expériences entrepreneuriales immersives, font aussi partie des objectifs d’apprentissage à atteindre.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-6952 alignnone" src="https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-29-640x427.jpg" sizes="(max-width: 459px) 100vw, 459px" srcset="https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-29-640x427.jpg 640w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-29-1280x853.jpg 1280w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-29-768x512.jpg 768w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-29-1536x1024.jpg 1536w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-29-2048x1365.jpg 2048w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-29-320x213.jpg 320w" alt="" width="459" height="306" /></p>
<p><strong>Une relation de confiance avec NEOMA</strong></p>
<p>Fort de cette expérience réussie pour O’brian Nyateu, Kristian Vassiliev, Léa Serdarevic, Pierrick Naudin (qui poursuit son parcours avec NEOMA), Gael Tribillon, Théo Laguillaumie et Bakary Diallo, autant d’ambassadeurs des 2 diplômes, nous nous projetons sereinement dans la suite de la collaboration entre l’AJPH et NEOMA. L’accompagnement proposé par Stéphane Dubreuille (Directeur Executive Education et professeur de Finance chez NEOMA) et Ludgia Rupert est une vraie valeur ajoutée et une garantie de réussite pour tous les étudiants admis au sein de ce parcours. La formation est accessible aux candidats titulaires d’un Bac+2 et 3 années d’expérience professionnelle minimum. À titre dérogatoire, il est possible d’intégrer des candidats non-titulaires d’un diplôme Bac+2 par une validation des acquis professionnels (VAP).</p>
<p><img decoding="async" class=" wp-image-6949 alignnone" src="https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-43-640x427.jpg" sizes="(max-width: 455px) 100vw, 455px" srcset="https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-43-640x427.jpg 640w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-43-1280x853.jpg 1280w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-43-768x512.jpg 768w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-43-1536x1024.jpg 1536w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-43-2048x1365.jpg 2048w, https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Remise-diplomes-NEOMA-2025-43-320x213.jpg 320w" alt="" width="455" height="304" /></p>
<p><strong>Un partage enrichissant avec les rugbymen et PROVALE                                                        </strong></p>
<p>NEOMA rassemble au sein de ses promos des handballeurs et des rugbymen, une mixité appréciée par toutes les parties qui permet d’élargir les réseaux et de sortir du cadre de son sport. Ce partenariat offre un terrain d’échanges et de partage intéressant à l’AJPH et Provale tous 2 membres de la FNASS.</p>
<p>Plus de détails sur les 2 diplômes proposés par <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/catalogue-de-formations-partenaires/formations-neoma-business-school/" target="_blank" rel="noopener">NEOMA</a> :</p>
<ul>
<li><a href="https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Executive-manager-handball.pdf">Executive manager – handball</a></li>
<li><a href="https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2025/02/Manager-de-lImmobilier-handball.pdf">Manager de l’Immobilier – handball</a></li>
</ul>
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		<item>
		<title>LES CHEMINS DE LA RECONVERSION</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ADMjpamr]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 13:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reconversion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour aider les handballeuses et les handballeurs à anticiper leur après-carrière ou les aiguiller dans leur projet de reconversion, plusieurs outils sont à leur disposition. Dont la cellule FIR, fruit du partenariat entre la FFHandball et l’AJPH, sollicitée par de plus en plus d’actrices et d’acteurs. L’entendez-vous cette petite voix intérieure qui propose de changer  [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="b-article-block ">
<div class="b-article-text is-first-text-block b-article-text-- ">
<p style="text-align: justify;">Pour aider les handballeuses et les handballeurs à anticiper leur après-carrière ou les aiguiller dans leur projet de reconversion, plusieurs outils sont à leur disposition. Dont la cellule FIR, fruit du partenariat entre la FFHandball et l’AJPH, sollicitée par de plus en plus d’actrices et d’acteurs.</p>
</div>
</div>
<div id="anchor-f264caa963cb91ca7a76d448" class="b-anchor" style="text-align: justify;"></div>
<div class="b-article-block ">
<div class="b-article-text b-article-text-- " style="text-align: justify;">
<p>L’entendez-vous cette petite voix intérieure qui propose de changer de voie ? Elle évoque les chemins détournés qui mènent à la reconversion, parle de formation. D’insertion. Elle parle surtout d’accompagnement, sans doute le mot le mieux adapté lorsqu’il s’agit de guider un athlète dans la fin de sa carrière.</p>
<p>La loi 2015-1541, dite loi Braillard, du 27 novembre 2015 est basée sur le fait que la quasi-totalité des sportifs de haut niveau sont mal ou insuffisamment préparés à une intégration sociale réussie à l’expiration de leur carrière sportive. Ils ont pourtant souvent participé au rayonnement de la France, mais celle-ci ne parvient pas à les préparer correctement à leur reconversion. Elle vise donc à rectifier le tir, les aide à se protéger, elle les accompagne concrètement.</p>
<p>La FFHandball a toujours porté une attention particulière à ces sujets, et retrouver aujourd’hui des Valérie Nicolas, Nodjialem Myaro, Guillaume et Bertrand Gille, Bruno Martini à des postes à responsabilité témoigne de son engagement au plus près de ses ambassadeurs.</p>
<p>Il existe aujourd’hui de nombreux dispositifs pour accompagner une joueuse ou un joueur. Elles ou ils ne les connaissent malheureusement pas tous. En 2019, 66% d’entre eux n’ont pas mis en place un projet de reconversion par manque d’informations. <strong><em>« Des outils sont pourtant à leur disposition</em>,</strong> indique Laurent Frécon, responsable de la cellule FIR (formation, insertion, reconversion), <strong><em>on essaie de les aider de plus en plus, dès la fin des années de Pôle pour certains, et aussi au centre de formation où nous les sensibilisons aux réalités du monde professionnel et à l’importance du projet de vie. C’est un travail collectif. Notre philosophie humaniste est super importante, et le point de départ de toute action est l’entraide. »</em></strong></p>
<div id="attachment_1844" style="width: 913px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1844" class="wp-image-1844 size-full" src="https://www.jepenseamareconversion.fr/wp-content/uploads/2023/01/Rockreconversion.png" alt="" width="903" height="587" /><p id="caption-attachment-1844" class="wp-caption-text">Rock Feliho échange avec Laurent Frécon (responsable de la cellule FIR) et Anne-Laure Michel (AJPH). (Photo FFHandball / N. Coulet)</p></div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Se projeter dans un futur qui n’a pas été pensé ou imaginé, en plein cœur de la réussite sportive, ne peut évidemment être considéré comme un exercice de style naturel. Cet accompagnement est donc indispensable. Indispensable, mais compliqué tant la personnalité, l’histoire vécue, le contexte d’évolution ou le parcours de vie conditionnent cet accompagnement. D’une manière générale, comme le précise Laurent Frécon, <strong><em>« il faut d’abord construire une relation, définir le projet privilégié, estimer sa faisabilité puis soutenir l’activité professionnelle nouvelle. »</em></strong></p>
<p>À la FFHandball, la cellule FIR n’est pas la seule à oeuvrer. Créé en 2013, l’Institut Fédéral de Formation et de l’Emploi (IFFE) est l’outil en charge de mettre en oeuvre les formations des acteurs du handball dans toutes les composantes du projet fédéral en accord et en cohérence avec les instituts territoriaux de formation et d’emploi. Depuis 2020, la FFHandball dispose également, en tant qu’établissement déclaré au Rectorat de Créteil, d’un Centre de Formation d’Apprentis (CFA) pour délivrer des formations par la voie de l’apprentissage.</p>
<p>La FIR, elle, est la petite dernière. Fruit du partenariat entre la FFHandball et l’Association des Joueurs Professionnels de Handball (AJPH), elle a été créé en mai 2022 en mutualisant les moyens des deux structures, mais poursuit un travail de fond mené depuis 2018. Elle a pour objet d’accompagner au mieux les projets poursuivis par les joueuses et les joueurs, aussi bien au cours de leur carrière que dans la préparation de leur après-carrière, sur l’orientation, le choix de formation ou encore sur le financement ou l’insertion professionnelle. Entre 1800 et 2000 joueuses et joueurs sont ainsi concernés. La FIR cherche à proposer une diversité accrue de formations avec des modalités de fonctionnement, d’aménagement et d’apprentissages diverses et complémentaires. Elle a également mis en place un accompagnement personnalisé à destination des sportifs de haut niveau pour le suivi de formations handball et créé un site <strong><a href="http://www.jepenseamareconversion.fr/">www.jepenseamareconversion.fr</a> </strong>pour synthétiser tous ses domaines d’intervention.</p>
<p>Au travers des témoignages ci-après, son action prend tout son sens lorsqu’il s’agit d’aiguiller, sensibiliser ou plus simplement rassurer ou apaiser. La FIR a touché 100 joueuses et joueurs en 2019, 137 en 2020, 205 en 2021 au travers de 70 formations différentes. Et ça ne semble être qu’un début.</p>
<p><strong>Philippe Pailhoriès</strong></p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>#FIR &#8211; ROCK FELIHO AU CŒUR DES ENJEUX</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ADMjpamr]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 14:20:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reconversion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après vingt ans d’une carrière jalonnée de succès, le fidèle défenseur du HBC Nantes ne pouvait pas trop s’éloigner des parquets. Encore que… Titulaire d’un Master en Management Général, un diplôme de niveau Bac+5, il est aujourd’hui ambassadeur du club, et directeur du développement et du marketing. Il est toujours capitaine. De coeur et d’esprit. « Mon  [...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/12/16/fir-rock-feliho-au-coeur-des-enjeux/">#FIR &#8211; ROCK FELIHO AU CŒUR DES ENJEUX</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr">Je pense à ma reconversion</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><em>Après vingt ans d’une carrière jalonnée de succès, le fidèle défenseur du HBC Nantes ne pouvait pas trop s’éloigner des parquets. Encore que… Titulaire d’un Master en Management Général, un diplôme de niveau Bac+5, il est aujourd’hui ambassadeur du club, et directeur du développement et du marketing.</em></strong></p>
<div id="anchor-f264caa963cb91ca7a76d448" class="b-anchor" style="text-align: justify;"></div>
<div class="b-article-block ">
<div class="b-article-text b-article-text-- ">
<p style="text-align: justify;">Il est toujours capitaine. De coeur et d’esprit. <strong><em>« Mon but</em>, dit-il, <em>c’est que le club avance encore. On veut rester là-haut, grandir, innover. On a opté pour une stratégie de diversification. On imagine des événements, on ne tient pas en place. »</em></strong></p>
<p>Rock Feliho n’a pas changé et c’est sans doute aussi pour ce caractère, ce tempérament, que Gaël Pelletier, le président du HBC Nantes, lui a confié ces missions de développement au sein du club. Lorsqu’il a mis un terme à son immense carrière, à l’été 2021, le gaillard avait de nombreuses idées derrière la tête, mais pas forcément de plan précis, sinon celui de demeurer à proximité de ce milieu tellement familier. <strong><em>« Je savais que j’allais pouvoir m’impliquer d’une manière ou d’une autre</em>,</strong> raconte-t-il, <strong><em>mais il n’était pas question que j’occupe une quelconque fonction juste sur mon nom, mais parce que j’en aurais acquis les compétences. »</em></strong></p>
<p>C’était au Printemps 2020. L’oisiveté devenait pesante. Depuis longtemps, il envisageait reprendre des études, enchaîner sur un Master de Management du Sport. Lorsqu’il évoluait à Sélestat, Rock Feliho avait passé un DUT Tech de Co à l’IUT de Colmar, agrémenté d’une licence en management des organisations sportives à Lyon, lorsqu’il évoluait à Villefranche-Beaujolais.<strong> <em>« Et puis je suis parti en Allemagne et j’ai tout arrêté. </em></strong></p>
<p>L’occasion, alors, était peut-être belle, engageante en tout cas. <strong><em>« J’ai toujours su qu’un bagage était nécessaire pour enchaîner l’après-carrière</em>,</strong> raconte-t-il, <strong><em>d’autant qu’à mes début, les conditions n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui. Mais le handball a pris de plus en plus de place. Je me suis toujours dit que j’allais m’y remettre, mais je n’ai jamais franchi le pas. »</em></strong></p>
<p>Jusqu’à cette fameuse période de confinement. Rock avait 38 ans. La fin approchait. L’occasion était sans doute idéale. Il s’est rapproché de l’AJPH. Ensemble, ils ont élaboré une forme de bilan de compétences. La structure a mis des outils à sa disposition et des mots sur ses attentes et ses envies. Dont ceux qui laissaient entendre qu’il était prêt à se tourner vers domaines autres que le sport. Il s’est donc orienté vers un Exécutive Master Management Général à l’emlyon Business School. 300 heures de formation en distanciel ! <strong><em>« ça n’était pas facile</em>,</strong> concède-t-il. <strong><em>Tu as 38 ans, trois gamins, tu joues la Ligue des Champions et cette perspective de s’y remettre quinze ans après n’a rien de réjouissant. Mais j’ai été influencé par Olivier Nyokas qui avait repris ses cours. Je me suis lancé. »</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La transition est brutale. Même si l’école propose une vraie aide aux sportifs de haut niveau. Brutale parce que le rythme est différent, la gymnastique d’esprit difficile à encourager. Il faut de la rigueur. Du courage sans doute. Le diplôme, décroché l’été dernier, récompense en tout cas cet engagement.</p>
<p>Rock Feliho ne reste pas longtemps sans emploi. Il intègre le club. Une sorte d’ambassadeur. <em>« Je ne m’occupe pas du tout du sportif »</em>, prévient-il d’emblée. Il mène des opérations de relations publiques, il est directeur du développement et du marketing, anime aussi une cellule commerciale. Après onze saisons comme capitaine, il est évidemment à sa place. Dans les bureaux, une seule personne revendique une ancienneté supérieure à la sienne… <strong><em>« Tu possèdes des qualités que d’autres n’ont peut-être pas</em>,</strong> imagine-t-il. <strong><em>Encore faut-il en prendre conscience et l’AJPH m’y a aidé. Pour le reste, je sais comment ce club évolue depuis quelques années. Je sais de quoi l’on parle. Mais je me suis formé. Je suis resté au côté de Lionel Pouget pendant un an avant de prendre des responsabilités. »</em></strong></p>
<p>Rock Feliho n’a pas peur de grand chose. Surtout pas de prendre des risques. Le jeu de handball ne lui manque pas. Ce travail sur l’image du club, les paris à relever justifient une implication totale. <strong><em>« Je suis heureux d’être là</em>, </strong>assure-t-il, <strong><em>heureux que des structures comme l’AJPH ou la FIR t’aident aujourd’hui à t’accompagner sur le chemin. A l’époque, c’était à moi et à moi seul de me décider. Les moyens existent aujourd’hui, il ne faut surtout pas avoir peur de les solliciter. Grâce à ces structures, tu es écouté, guidé, tu te rends compte que tu es totalement en capacité d’avoir et de mener d’autres projets, c’est une ouverture d’esprit inestimable. »</em></strong></p>
<p>Il n’a eu besoin de personne, par contre, pour renouer le lien avec le Bénin. Il est né à Cotonou, a quitté le pays à six ans. Dans le cadre du projet HAVOBA, il s’est naturellement investi avec cette volonté de développer le handball dans un cadre de partage. Avec son président, ils se sont récemment rendus dans la Capitale : <strong><em>« Nous étions dans une voie de transition économique, sociale et environnementale, et cette stratégie coule de source. »</em></strong></p>
<p>Comme ce besoin de transmettre le message. Il lui arrive de plus en plus souvent de prêcher la bonne parole. Thibaud Briet est par exemple à l’écoute. D’autres jeunes tendent plus facilement une oreille. Quoi de plus normal lorsque l’exemple vient d’en haut.</p>
<p><strong>Philippe Pailhoriès</strong></p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/12/16/fir-rock-feliho-au-coeur-des-enjeux/">#FIR &#8211; ROCK FELIHO AU CŒUR DES ENJEUX</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr">Je pense à ma reconversion</a>.</p>
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			</item>
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		<title>#FIR &#8211; CAMILLE AYGLON-SAURINA SE TIENT PRÊTE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ADMjpamr]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 14:17:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reconversion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis qu’elle a arrêté, Camille Ayglon-Saurina a des milliers de projets en tête. Certains aboutiront. D’autres pas. Parfois, le doute l’assaille quand les contacts patinent. À d’autres moments, elle se laisse bercer par une douce euphorie si les contours d’une collaboration se dessinent sûrement. Quelle est ta situation aujourd’hui ? Je suis au chômage, ce  [...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/12/14/fir-camille-ayglon-saurina-se-tient-prete/">#FIR &#8211; CAMILLE AYGLON-SAURINA SE TIENT PRÊTE</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr">Je pense à ma reconversion</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="b-article-block ">
<div class="b-article-text is-first-text-block b-article-text-- ">
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Depuis qu’elle a arrêté, Camille Ayglon-Saurina a des milliers de projets en tête. Certains aboutiront. D’autres pas. Parfois, le doute l’assaille quand les contacts patinent. À d’autres moments, elle se laisse bercer par une douce euphorie si les contours d’une collaboration se dessinent sûrement.</strong></em></p>
</div>
</div>
<div id="anchor-f264caa963cb91ca7a76d448" class="b-anchor" style="text-align: justify;"></div>
<div class="b-article-block " style="text-align: justify;">
<div class="b-article-text b-article-text-- ">
<p><strong>Quelle est ta situation aujourd’hui ?</strong><br />
Je suis au chômage, ce qui ne signifie pas que je sois oisive. Je mène de nombreux projets et chacun me passionne. C’est propre à ma personnalité. Je m’interroge parfois : suis-je sur le bon chemin ? Mais d’un autre côté, je reste persuadée que tout va vite prendre corps.</p>
<p><strong>Quels sont ces projets ?</strong><br />
Ils sont divers et variés. Les mondes de l’immobilier et des finances m’ont toujours attirée. Celui des médias également. J’anime aussi des conférences en entreprise, et j’ai passé mon Titre 5 de handball. Je suis plutôt partie dans l’idée que beaucoup de choses m’intéressent et que c’est peut-être le moment de toucher un peu à tout. Avec un autre impératif : ce que j’ai le plus subi pendant ma carrière, c’est le programme imposé par le calendrier sportif. J’ai envie d’avoir un peu de liberté, d’avoir la main sur mon emploi du temps.</p>
<p><strong>Avais-tu anticipé votre fin de carrière ?</strong><br />
Lorsque je me suis lancée, c’était très clair dans ma tête : je voulais décrocher un diplôme équivalent à un Bac+3, ça me semblait un minimum pour pouvoir ensuite rebondir. J’ai passé une licence STAPS, puis je suis allée pendant un an à l’IUFM. En fait, je voulais être professeur des écoles. J’avais ça en tête depuis toute petite. Je voulais exercer un métier utile, apprendre à lire, écrire et compter à des jeunes enfants de CP et CE1. Un métier qui ait du sens.</p>
<p><strong>Et puis ?</strong><br />
En 2006, j’ai tenté le concours dans le Sud. Je ne l’ai pas eu, la filière était bien bouchée. Sandy Demangeon, une ancienne de mes coéquipières, l’a passé quatre fois dans le Sud. Sans succès. Et puis elle a réussi dans une Académie francilienne. Je l’ai tenté une deuxième fois avec le CNED, mais ce système de concours a fini par m’écoeurer. J’avais l’impression qu’on n’identifiait pas forcément les bonnes compétences nécessaires à l’exercice de cette profession.</p>
<p><strong>Qu’as-tu fait alors ?</strong><br />
Je me suis investie à fond dans le handball, mon autre obsession. J’ai commencé à être appelée en équipe de France, et c’était sans doute plus facile.</p>
<p><strong>En abandonnant donc l’idée de préparer ta reconversion ?</strong><br />
Pas tout à fait, non. Pendant ma carrière, je me suis fait la promesse de m’acheter une maison, ou plutôt de l’avoir payée au moment où je me retirerai. J’étais parfaitement consciente que cette vie-là ne durerait qu’une dizaine, une quinzaine d’années, et j’étais animée d’un léger sentiment d’insécurité. J’avais conscience de devoir mettre des choses en place. On n’était pas alors dans les mêmes réalités économiques qu’aujourd’hui, la LFH n’existait pas. C’est à cette époque que j’ai commencé à m’intéresser à l’immobilier, aux placements financiers. J’avais une certaine appétence, et notamment sur l’immobilier. Je me suis imaginée marchande de biens, j’ai suivi une formation afin de réaliser moi-même des travaux. J’ai réalisé un bilan de compétence juste avant que le HBC Nîmes ne disparaisse, mais je ne suis pas allée au bout. Je l’ai regretté, parce qu’il avait été révélateur pour moi.</p>
<p><strong>Que disait-il ?</strong><br />
J’étais un peu angoissée parce que j’avais le sentiment que mon CV ne valait pas grand-chose. J’ai rencontré à Nîmes Sébastien Rimetz qui intervenait dans le domaine du management du sport. Il m’a convaincue du contraire, a souligné les compétences que j’étais parvenue à acquérir, et l’utilité qu’elles pouvaient avoir dans le monde de l’entreprise. Il m’a parlé d’un savoir-être qui dépasse le cadre des diplômes. Je me dévalorisais beaucoup par rapport à ce que je pourrais apporter sur le marché du travail. Je voulais être dans le relationnel à tout prix. En échange avec les gens. Je voulais être dans la transmission. Ça rejoignait finalement mon envie première d’être instit.</p>
<p><strong>Transmettre comment ?</strong><br />
Transmettre. Des sentiments. Le vécu. J’étais avec FFHandball au week-end final de l’Euro en Slovénie. Pour partager mon expérience de ce genre de compétitions. Expliquer comment les filles vivent et abordent un carré final, à quoi ressemble une journée de demi-finale… J’ai donné des clés de compréhension, j’ai échangé et j’ai adoré ça.</p>
<p><strong>D’autres coups de cœur ?</strong><br />
Je me suis éclatée à découvrir le monde des médias par exemple. Le Titre 5, c’est parce que je suis très convaincue de certaines choses dans le handball. J’ai été bercée par la culture défensive à Nîmes avec Christophe Chagnard, puis avec Olivier (Krumbholz) et Éric (Baradat) en équipe de France. C’est cette empreinte-là que je préfère et que j’ai envie de transmettre. J’ai aussi aimé les conférences que j’ai eu l’occasion d’animer sur le partage, notamment, d’expériences du sport avec la jeune chambre économique du Gard. J’ai trop envie de faire ça, partager la transversalité. Il y a beaucoup de thématiques faciles à aller chercher.</p>
<p><strong>Quand as-tu approché la cellule FIR ?</strong><br />
Lors de ma dernière année de handball. Par le biais de Laurent Frécon, j’ai rencontré Laurent Laynat le fondateur du cabinet ATAXEN, puis Eric Alard, le directeur d’AMOS Nantes avec qui on a fini de mettre en forme tout ce que j’avais verbalisé. On a défini les différents axes que je pouvais développer.</p>
<p><strong>Qu’elle est l’étape suivante désormais ?</strong><br />
Je n’en sais rien. Je poursuis chacun de ces projets. Par le biais de l’AJPH, j’ai suivi il y a deux ans une formation dans l’immobilier et le domaine financier avec Continental Finance, un cabinet de gestion de patrimoine. Ce monde-là m’intéresse vraiment. Je voulais faire un dernier investissement dans ma vie professionnelle. J’ai cherché à en savoir plus. Ils m’ont expliqué leur philosophie de l’accompagnement. Tout naturellement, l’idée m’est venue de m’associer avec eux pour accompagner les athlètes et les aider à se structurer et préparer au mieux l’après-carrière. Déjà, lorsque je jouais, j’étais quelque part la personne ressource à ce sujet dans le vestiaire.</p>
<p><strong>Toujours ce souci de transmission…</strong><br />
Ce que je retiens, c’est que cette phase de fin de carrière n’est pas évidente. Le hand ne me manque pas. Le côté social, si. La dimension humaine a toujours compté pour moi. Alors, si je peux développer ce type de relations.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Philippe Pailhoriès</strong></p>
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		<title>#FIR &#8211; NINA KANTO, APPÉTIT DE LIONNE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ADMjpamr]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 13:58:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reconversion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre son implication au centre de formation de Metz Handball, sa préparation au Titre à Finalité Professionnelle de Niveau 6, et ses multiples autres activités, l’ancienne capitaine messine est bien placée pour évoquer les étapes qui jalonnent une carrière et compliquent le moment de la reconversion. Elle a ce besoin éternel de vivre et s’embarquer,  [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="b-article-block ">
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<p style="text-align: justify;"><strong><em>Entre son implication au centre de formation de Metz Handball, sa préparation au Titre à Finalité Professionnelle de Niveau 6, et ses multiples autres activités, l’ancienne capitaine messine est bien placée pour évoquer les étapes qui jalonnent une carrière et compliquent le moment de la reconversion.</em></strong></p>
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<div id="anchor-f264caa963cb91ca7a76d448" class="b-anchor" style="text-align: justify;"></div>
<div class="b-article-block " style="text-align: justify;">
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<p>Elle a ce besoin éternel de vivre et s’embarquer, de bousculer les codes comme elle repoussait les assauts au coeur de sa défense. Nina Kanto ne tient jamais vraiment en place, fougueuse et passionnée, à l’affut d’un nouveau défi, surtout s’il est perdu d’avance. A la tête du centre de formation de Metz Handball après avoir accompagné les U17 France, elle s’est engagée dans la formation du Titre à Finalité Professionnelle de niveau 6 qui lui réclame entre 300 et 400 heures de concentration au long de la saison. <strong><em>« C’est assez dense</em>, admet-elle, <em>mais j’aime faire face à ce type de difficultés. »</em></strong></p>
<p>On la devine sereine, épanouie, loin de ce ce noir qu’elle a broyé, de ces silences, parfois, révélateurs d’inquiétude et de doute. C’était en 2016, au couchant d’une carrière incandescente. Elle remisait sa vingtaine de titres nationaux, ses deux médailles et ses milliers de souvenirs en Bleu. Elle était persuadée de crouler sous les propositions et semblait prête à défier la suite du regard. <strong><em>« Mais je me suis retrouvée sans projet</em>,</strong> soupire-t-elle, <strong><em>simple maman, même si c’est évidemment un métier extraordinaire. Je m’attendais à être accompagnée, guidée, mais personne ne m’a tendu la main. Je suis passée d’internationale à rien du tout. J’en voulais à la terre entière, j’étais animée comme d’un sentiment de honte. Je sais maintenant que tout ça était de ma faute, qu’à force de vivre dans un monde où tout vient à toi, je n’ai pas su aller chercher quelque chose. Par pudeur ? Education africaine ? Je ne sais pas. Mais je sais que j’ai vécu comme un moment de dépression. Heureusement que ma fille est arrivée à ce moment-là. »</em></strong></p>
<p>Elle lui a redonné le sourire, l’envie de bondir. Avant de s’arrêter, elle avait posé de nombreux jalons, créé une entreprise, <em>NK Sports Connexions</em>, au sein de laquelle elle exerçait en qualité de conférencière et consultante pour les mondes du sport et de l’entreprise. Elle animait des ateliers de Team Building, il lui arrivait de se muer en coach sportive pour des entreprises ou des particuliers. Elle s’était aussi essayé au métier de chroniqueuse pour Mirabelle TV ou France 3, grâce à ce penchant naturel pour les subtilités de la communication.</p>
<p>Thierry Weizman, le président lorrain, lui a d’ailleurs logiquement proposé d’intégrer ce service. Elle rédigeait le journal que l’on distribue les jours de match, gérait certaines relations avec les partenaires, sa longue crinière flottait dans les espaces VIP. <strong><em>« Mais c’était énergivore et pas vraiment compatible avec un bébé de quatre mois et l’emploi du temps de mon conjoint »</em>,</strong> regrette-t-elle.</p>
<p>Elle n’a pas tardé à rebondir en prenant la direction commerciale de Belgatrans, un partenaire du club, pour gérer la logistique de sa flotte de transport de personnes. Avec un patron inspirant et une équipe bienveillante, elle a trouvé un équilibre avant que le Covid ne l’oblige à se recycler sur le transport de marchandises. Elle a alors intégré l’équipe de la SAEML Metz Techno’pôles au sein du Cescom. La société possède des hôtels d’entreprises et propose des solutions d’hébergement et de domiciliation pour faciliter leur implantation sur le territoire. Nina Kanto gérait les partenariats externes et internes comme par exemple ceux liés à la communauté Myreseau afin de créer des connexions et aider à la mise en relation. <strong><em>« On m’a reproché de prendre trop de place, et les valeurs n’étaient pas celles que je défends »</em>, </strong>déplore-t-elle.</p>
<p>Son créneau à elle, c’est celui du sport de haut niveau. La force collective. L’entraide. La solidarité. Elle s’est recentré sur ses thèmes fétiches au travers de son entreprise qu’elle développe à plein temps. <strong><em>« Les gens ne savent plus travailler ensemble</em>, </strong>soupire-t-elle. <strong><em>J’essaie de mettre en parallèle le haut niveau et les partenariats. Les problématiques sont souvent identiques lorsqu’elles touchent à la gestion du leadership, la concurrence, le dépassement de soi, la cohésion. Je fais du Team Building autour du handfit et de nombreuses autres activités comme le step ou le yoga. »</em></strong></p>
<p>Tout ça, c’était avant un coup de fil à Laurent Frécon. Un coup de final banal qui va changer sa trajectoire. <strong><em>« J’entraînais à Montigny-les-Metz et je voulais savoir si au regard de ma carrière je pouvais obtenir une équivalence</em>, </strong>raconte-t-elle. <strong><em>J’avais plus ou moins coupé les ponts avec ce monde-là. Laurent a fait le forcing pour que je passe le T5. Il ne m’a plus lâchée. Il m’a permis de me réconcilier, de panser mes plaies, de me conforter dans l’idée que le handball reste une grande famille. Mais il faut frapper aux portes. Aujourd’hui, il existe de nombreuses solutions pour bien appréhender la suite. C’est ce que je dis aux jeunes : si vous n’arrivez pas à trouver le bon parcours de reconversion, c’est que vous n’avez pas envie. »</em></strong></p>
<p>Nina Kanto a validé son T5 à la mi-juin cette année. Le 27 juin, elle démarrait le T6. Début juillet, elle entrait au centre de formation. <strong><em>« Tout est allé très vite</em>, sourit-elle. <em>La formation, c’est 2 à 3 jours par mois. Avec des modules de management, de connaissance de soi ou de spécifique handball. J’ai des dossiers à rendre, des séminaires obligatoires, d’autres que je peux choisir. Et je devrai rendre deux mémoires, un sur la façon d’agir dans un environnement professionnel et l’autre sur l’accompagnement des jeunes dans leur projet de vie. »</em></strong></p>
<p>Avec son vécu, elle devrait avoir une bonne matière pour séduire le jury et susciter des vocations. Et sinon, d’autres projets ? <strong><em>« À moyen ou long terme, j’aimerais oeuvrer dans le staff de l’équipe du Cameroun »</em>,</strong> répond-elle en éclatant de rire.</p>
<p><strong>Philippe Pailhoriès</strong></p>
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<p>L’article <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/12/12/fir-nina-kanto-appetit-de-lionne/">#FIR &#8211; NINA KANTO, APPÉTIT DE LIONNE</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr">Je pense à ma reconversion</a>.</p>
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		<title>#FIR &#8211; L’INTERVIEW DE GUILLAUME JOLI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ADMjpamr]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 13:56:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Champion olympique, triple-champion du monde et double champion d’Europe, Guillaume Joli entraîne aujourd’hui la sélection nationale U17 et dirige le Pôle Espoirs masculin de la Ligue AURA. Un parcours moins linéaire qu’on ne l’imagine, et dépendant des rencontres qui ont jalonné sa riche carrière. Tu as dit qu’au sortir des JO de Londres, la perspective  [...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/12/10/fir-linterview-de-guillaume-joli/">#FIR &#8211; L’INTERVIEW DE GUILLAUME JOLI</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr">Je pense à ma reconversion</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Champion olympique, triple-champion du monde et double champion d’Europe, Guillaume Joli entraîne aujourd’hui la sélection nationale U17 et dirige le Pôle Espoirs masculin de la Ligue AURA. Un parcours moins linéaire qu’on ne l’imagine, et dépendant des rencontres qui ont jalonné sa riche carrière.</strong></em></p>
<div id="anchor-f264caa963cb91ca7a76d448" class="b-anchor" style="text-align: justify;"></div>
<div class="b-article-block " style="text-align: justify;">
<div class="b-article-text b-article-text-- ">
<p><strong>Tu as dit qu’au sortir des JO de Londres, la perspective de te retrouver au chômage t’a tétanisé…</strong><br />
J’ai engagé un travail d’introspection. Je me retrouvais sans club, et cette inactivité imposée en fin de carrière s’est transformée en catalyseur pour engager le travail psychologique de la reconversion.</p>
<p><strong>Tu as bénéficié du soutien de la cellule FIR. Le chemin semblait tracé…</strong><br />
Il était nettement plus tortueux qu’on ne l’imagine. J’ai bossé. J’ai fait en sorte d’avoir mes diplômes. La FFHandball ne donne rien gratuitement. C’est l’école de l’excellence. Être un ancien joueur t’ouvre évidemment des portes. Mais ce n’est pas la raison principale qui te conduit à ces fonctions. La raison principale, c’est le travail et l’excellence. Si tu n’es pas performant, on te découpe.</p>
<p><strong>On imagine que les rencontres en cours de carrière ont façonné l’entraîneur que tu es aujourd’hui…</strong><br />
Sans aucun doute.</p>
<p><strong>Le rôle de tes parents, à tes débuts, est-il déterminant dans ce parcours ?</strong><br />
Je ne l’ai pas ressenti de cette manière lorsque j’étais plus jeune. Mais c’est une évidence aujourd’hui. L’éducation est primordiale et te façonne. J’ai suivi mon père dans les salles et il m’a transmis cette manière de concevoir la discipline. Mes parents ont été attentifs à ce que je sois assidu à l’école, épanoui. Sans me laisser l’impression d’être forcé.</p>
<p><strong>Ce double-projet est-il pour toi une évidence encore aujourd’hui ?</strong><br />
Il est important de s’ouvrir sur d’autres horizons et de ne pas rester enfermé dans notre petit Cosmos de handballeur qui peut vite devenir limitant. Ce double-projet est fondamental pour épanouir le jeune handballeur en construction, mais aussi pour construire un socle de valeurs, fort utile dans la carrière comme dans la vie personnelle. Dans le système fédéral, on insiste beaucoup là-dessus, et c’est ce que je m’efforce de transmettre.</p>
<p><strong>As-tu toujours voulu être entraîneur ?</strong><br />
J’étais en sixième et j’étais l’entraîneur de mon petit frère au mini-hand. Sans m’en rendre compte j’aimais déjà ça.</p>
<p><strong>Quelles rencontres t’ont conforté dans cette voie ?</strong><br />
Il y en a beaucoup. Je pense d’abord à mes entraîneurs de Comité, Armel Merlaud et Gérald Vincent qui est aujourd’hui mon adjoint sur le Pôle. Ils m’ont donné l’envie de m’amuser. Et cette philosophie-là est le socle de tout mon travail. Et puis il y a Gilles Malfondet. Lui m’a donné le goût de plein de choses et notamment celui de l’équipe de France.</p>
</div>
<p><strong>Tu dis l’envie de m’amuser ?</strong><br />
Armel jouait en première division, et c’était un rêve de suivre sa voie. Mais il prônait ce côté jeu. On s’amusait tout le temps. Il n’y avait aucune pression et le succès découlait naturellement de cet état d’esprit.</p>
<p><strong>C’est en équipe de France jeune que les choses plus sérieuses ont commencé ?</strong><br />
Oui, avec Pierre Alba, Philippe Schlatter et Gilles Malfondet, c’était nettement plus rigoureux. Avec Niko (Karabatic), Luc (Abalo), Cyril (Dumoulin) ou Cédric (Sorhaindo), nous sommes passés au stade supérieur. C’était un mélange d’exigence et de bienveillance et je pense que ça me convenait aussi.</p>
<p><strong>Quand le sérieux prend-il alors le dessus ?</strong><br />
En première division. Jean-Pierre Dellasette a marqué clairement mon histoire dans le handball. J’étais pote avec son fils, le troisième fils de la famille… Il m’a présenté mon agent, mon conseiller financier, aiguillé vers Chambéry. J’ai vraiment senti la différence : je représente ma ville, des enjeux financiers, ça y est, j’ai basculé. Pourtant Thierry Perreux, m’a poussé à rester dans le jeu. Mais ce n’était plus pareil.</p>
<p><strong>Quel a été l’entraîneur le plus dur que tu as côtoyé ?</strong><br />
Boule (Philippe Gardent). Sans hésitation. Il te poussait toujours à être plus fort. Il était toujours dans l’hyper exigence. Avec lui, ce n’était jamais bien, jamais suffisant. Une année, j’ai terminé meilleur buteur du Championnat, mais il en voulait encore plus. C’était dur, mais il m’a appris tellement de choses. Il m’a endurci. Et même si les six années à ses côtés ont été difficiles, on prend toujours beaucoup de plaisir à se croiser, et c’est un sentiment que j’apprécie sincèrement.</p>
<p><strong>Il est l’entraîneur qui t’a le plus marqué ?</strong><br />
Non, c’est Juan-Carlos Pastor. J’ai vécu une révolution avec lui. Il était à la fois dur et bienveillant. Je ne l’ai côtoyé que pendant deux saisons, mais il a changé ma vision du handball. C’est un professeur de mathématiques, il a une approche beaucoup plus tactique. Tout était calculé. J’ai adoré. Je me reconnaissais dans son discours. On s’amusait toujours, mais en étant précis. J’ai adoré cette vie en Espagne. S’il n’y avait pas eu la crise, je ne serais jamais revenu en France. Quarante ou cinquante joueurs qu’il a eu sous ses ordres sont aujourd’hui entraîneur. Claude Onesta m’a marqué aussi, d’une autre manière, dans sa capacité à laisser beaucoup de libertés, de faire en sorte que tout se passe bien, que les rôles soient partagés, d’être chef sans vraiment être chef.</p>
<p><strong>Des joueurs t’ont également interpellé ?</strong><br />
Plein évidemment. Mais je pense d’abord à Marc Auboiron, un pur talent qui ne voulait pas sortir de chez lui, qui n’avait pas d’autre ambition que de transmettre sa passion et les valeurs du club aux plus jeunes. Il m’a fasciné. Je travaillais pour avoir son talent et sa désinvolture. Avec Mika (Michaël Guigou), on partage beaucoup de valeurs, et j’ai envié sa capacité à rester calme en permanence. Niko (Karabatic), dans cette volonté d’être toujours le meilleur dès son plus jeune âge m’a sans doute inculqué cette forme d’exigence.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Philippe Pailhoriès</strong></p>
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<p>L’article <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/12/10/fir-linterview-de-guillaume-joli/">#FIR &#8211; L’INTERVIEW DE GUILLAUME JOLI</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr">Je pense à ma reconversion</a>.</p>
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		<title>#FIR &#8211; LE PARCOURS DE BLANDINE DANCETTE</title>
		<link>https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/12/08/fir-le-parcours-de-blandine-dancette/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[ADMjpamr]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 14:22:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Blandine Dancette a mis un terme à sa carrière à 33 ans sur une victoire en Ligue européenne avec les Neptunes de Nantes. Depuis, elle est chargée d’exploitation pour Medcorner City, une filiale de REALITES, un groupe de développement territorial. Elle nous livre son témoignage sur cette reconversion.</p>
<p>L’article <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/12/08/fir-le-parcours-de-blandine-dancette/">#FIR &#8211; LE PARCOURS DE BLANDINE DANCETTE</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr">Je pense à ma reconversion</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="b-article-block ">
<div class="b-article-text is-first-text-block b-article-text-- ">
<p><em><strong>Blandine Dancette a mis un terme à sa carrière à 33 ans sur une victoire en Ligue européenne avec les Neptunes de Nantes. Depuis, elle est chargée d’exploitation pour Medcorner City, une filiale de REALITES, un groupe de développement territorial. Elle nous livre son témoignage sur cette reconversion.</strong></em></p>
</div>
</div>
<div id="anchor-f264caa963cb91ca7a76d448" class="b-anchor"></div>
<div class="b-article-block ">
<div class="b-article-text b-article-text-- ">
<p style="text-align: justify;"><em>« Ma reconversion s’est faite le plus naturellement du monde. Tout au long de ma carrière, alors même qu’elle se dessinait à peine, j’ai fait en sorte d’emmagasiner le bagage nécessaire pour ne pas avoir à appréhender ce moment. Lorsque j’étais au centre de formation du HBC Nîmes, j’ai commencé par préparer un BTS assistante de gestion PME-PMI par alternance. Lors de ma première année professionnelle, je me suis consacrée au handball, puis j’ai enchaîné sur des formations afin d’affiner mon apprentissage. J’ai notamment effectué mon alternance dans le groupe Casino, pendant deux ans. J’étais chargée de la gestion immobilière à Cap Costières et Carré Sud. C’était seulement le début du professionnalisme dans le handball féminin, et cette mission me permettait de cumuler les deux activités sans peine. Même si ça n’a pas toujours été de tout repos. Je me souviens que l’école avait voulu me virer parce que j’étais trop souvent absente à cause des différents rassemblements. Heureusement, mes parents me soutenaient et avaient plaidé ma cause. Mes résultats étaient bons, je rattrapais les cours lorsque c’était nécessaire.</em></p>
<p><em>J’ai enchaîné sur une licence professionnelle en management du sport par correspondance avec une formation de chargée de projets événementiels. Et puis, à la fin de ma carrière, j’ai bien senti que je devais me préparer plus spécifiquement. Je suis entrée en contact avec Laurent Frécon. J’avais entendu parler de la cellule grâce au bouche à oreille, mais je n’étais pas forcément au courant des choses mises en place par l’AJPH. J’ai donc privilégié le canal fédéral. Grâce à Laurent, j’ai effectué un bilan de compétences en 2019. Le résultat était que j’étais plutôt très organisée et que la logistique pouvait me plaire. J’ai donc passé une licence en logistique Supply Chain. Dans le même temps, REALITES est devenu l’actionnaire principal du club de Nantes. On nous a expliqué ce qu’était le groupe, sa philosophie, son coeur de métier. REALITES est une plateforme de services et projets immobiliers innovants qui s’appuie sur un modèle intégré et opérationnel. J’étais très intéressée par le sujet. J’ai demandé un rendez-vous avec la direction du groupe. On m’a mise en relations avec le service Relations Humaines. L’idée de transversalité les a intéressés. Ils m’ont accompagnée dans mon projet pour que je parvienne à trouver un équilibre et une efficacité. J’avais comme une sorte de bagage, emmagasiné tout au long de ma carrière. Dans chaque club où j’ai joué, à Nîmes, Chambray ou Nantes, j’ai toujours été attirée par les échanges avec les partenaires. Je n’y allais jamais avec une arrière-pensée, mais par simple curiosité, un besoin d’ouverture. J’avais donc cette facilité d’échange lorsque j’ai rencontré les gens de REALITES.</em></p>
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<div class="b-article-text b-article-text-- ">
<p style="text-align: justify;"><em>Aujourd’hui, je suis chargée d’exploitation pour Medcorner City, une filiale du groupe REALITES qui conçoit et exploite des centres médicaux et paramédicaux sur l’ensemble du territoire national. On observe les besoins, on créé les centres, on s’occupe de l’organisation interne. Mon rôle est de mettre en place et d’assurer le suivi du pôle. J’ai également eu de nombreuses interactions avec le corps médical au long de ma carrière, et je suis vraiment heureuse de me retrouver aujourd’hui dans ce domaine.</em></p>
<p><em>Ce parcours n’est qu’un exemple, mais il éclaire peut-être ce chemin de l’après-carrière. Toutes les jeunes joueuses rêvent aujourd’hui de devenir professionnelles. Les salaires ont peut-être augmenté, on gagne mieux sa vie qu’à une époque, mais se préparer à l’après est indispensable. À aucun moment je ne me suis dit : je vais être pro, ça va aller, je n’ai pas besoin de travailler pour assurer ma reconversion. Ces jeunes filles n’ont pas toujours conscience de cette nécessité. Un club comme Nantes, mais d’autres le font aussi, va les aiguiller afin qu’elles se sentent bien dans ce double projet, qu’elles trouvent un équilibre indispensable. C’est vrai qu’il y a de nombreux freins, que certaines écoles rechignent à aménager les horaires. Mais avec beaucoup de travail, on peut y arriver. </em></p>
<p><em>La cellule FIR est un réel avantage. Tout le monde peut y avoir accès, pas seulement les joueuses et joueurs de l’équipe de France. L’écoute est primordiale. Elle conduit à la réflexion. Les envies à 18 ans ou 30 ans ne sont évidemment pas identiques, mais la cellule, justement, permet d’approfondir ses projets et offre un accompagnement personnalisé.</em></p>
<p><em>Mon sentiment est qu’il est très important pour les joueuses comme pour les clubs de bien s’imprégner du monde de l’entreprise. Je n’ai jamais hésité à aller à la rencontre des partenaires, bien au contraire. C’est valorisant pour tout le monde, c’est surtout un moyen de se rendre compte de ce que l’avenir peut nous offrir. C’est aussi un moyen de pérenniser les partenariats avec les clubs. Si je n’avais pas effectué de stages d’observation chez certains partenaires, je ne sais pas si j’aurais eu l’idée de me tourner vers REALITES. Et c’est parce que je me suis intéressé à eux qu’ils se sont intéressés à moi.</em></p>
<p><em>Je suis toujours en relation avec Laurent Frécon. J’ai un projet que je compte encore mûrir afin d’améliorer mes connaissances. J’ai aussi un rôle d’ambassadrice au centre de formation des Neptunes. Ma mission est d’aider les filles dans la construction de leur carrière, les soutenir au quotidien, faire en sorte qu’elles se sentent bien. Je les pousse évidemment à être aussi assidues dans leurs études que dans le handball. C’est le meilleur moyen de trouver l’équilibre. »</em></p>
<p><strong>Philippe Pailhoriès</strong></p>
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		<title>Dans les coulisses de la reconversion des handballeur(se)s </title>
		<link>https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/10/19/dans-les-coulisses-de-la-reconversion-des-handballeurses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[ADMjpamr]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 09:12:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actions cellule FIR]]></category>
		<category><![CDATA[Reconversion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Comment aller plus loin dans l’accompagnement des joueur(se)s de handball dans leur formation, reconversion et insertion professionnelle ? » : C’est la question que se sont posés les membres de la cellule Formation Insertion Reconversion (FIR) réunis la semaine dernière en séminaire de travail. Cette cellule, fruit d’un travail mené conjointement depuis 2018 par l’instance fédérale (FFHB) et  [...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Comment aller plus loin dans l’accompagnement des joueur(se)s de handball dans leur formation, reconversion et insertion professionnelle ? » : </em>C’est la question que se sont posés les membres de la cellule Formation Insertion Reconversion (FIR) réunis la semaine dernière en séminaire de travail. Cette cellule, fruit d’un travail mené conjointement depuis 2018 par l’instance fédérale (FFHB) et les représentants des handballeur(se)s professionnels (AJPH) compte aujourd’hui 8 personnes : 8 personnes avec des profils différents, des compétences complémentaires, mais guidés par un seul et même objectif : celui d’accompagner au mieux les joueur(se)s de handball dans leur parcours de formation, reconversion et d’insertion. Au travers d’une interview croisée, ils nous en disent plus sur leurs convictions, leurs missions et les perspectives pour la saison à venir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment est née la cellule FIR ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Laurent Frecon (LF) : En 2018, la thématique du double-projet et de la reconversion des Sportif(ve)s de Haut Niveau (SHN) et/ou des joueuse(r)s professionnel(le)s a amené la Fédération Française de Handball (FFHB) et l’Association des joueur(se)s professionnel(le)s de Handball (AJPH) à réfléchir ensemble sur différentes problématiques. Il y a eu une vraie volonté politique de la part des dirigeants de ces deux structures de s’unir et travailler ensemble pour mutualiser les moyens et les compétences au service de la reconversion, la formation et l’insertion des athlètes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pouvez-vous nous présenter les membres de la cellule FIR ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Benoît Henry (BH) : Depuis juin 2022 nous sommes 8 opérationnels à nous investir au sein de la cellule, en lien constant avec nos dirigeants respectifs. Pour l’AJPH par exemple nous sommes trois, moi-même en tant que directeur de la structure, Paul et Axel. Pour nos dirigeants, et Vincent Gérard (président) notamment, la thématique de l’accompagnement dans la reconversion est un des axes de travail prioritaires de l’AJPH.</p>
<p style="text-align: justify;">LF : Pour le compte de la FFHB, nous sommes 5 : je suis référent socio professionnel à temp plein au sein de la fédération. Nous avons également Françoise et Gilles, deux cadres techniques régionaux, actifs sur les territoires auprès notamment des pôles et centres de formation. Manhattan est chargée de l’administratif, de l’évènementiel et du suivi des actions menées par la cellule et Anne-Laure responsable du développement et de la création de contenus sur l’outil phare de la cellule, la plateforme <a href="http://www.jepenseamareconversion.fr">www.jepenseamareconversion.fr</a> .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La cellule est l’union d’une fédération et d’une association de joueurs et joueuses professionnelles : pourquoi et en quoi êtes-vous complémentaires ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">LF : Le point de départ c’est le regroupement de personnes – des personnes qui ont eu envie de travailler ensemble. Nous avons fait les mêmes constats, nous avons les mêmes objectifs, la même façon de voir les choses, tout en ayant des compétences différentes. Et notre préoccupation commune est de mettre le ou la joueuse au centre du système quelque soit son statut ou sa situation.</p>
<p style="text-align: justify;">Gilles Malfondet (GM) : Théoriquement il y a un découpage : la fédération a la charge de l’accompagnement des joueurs de pôles, de centres de formation et SHN, et l’AJPH est l’interlocuteur des joueur(se)s professionnels. Une cellule commune permet d’apporter de la continuité dans l’accompagnement quand les athlètes passent d’une situation à l’autre.</p>
<p style="text-align: justify;">LF : Nous souhaitons que le processus de reconversion des joueur(se)s s’inscrive dans leur projet de vie, sur une échelle temps qui est large. C’est comme notre action : nous ne souhaitons pas l’inscrire dans du court terme, du one shot.</p>
<p style="text-align: justify;">BH : Nous sommes un OVNI dans le microcosme sportif français. Pourtant tous ensemble, nous pouvons balayer une population bien plus large et mutualiser les moyens, les connaissances, nos réseaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous entendions beaucoup parler de la notion de double projet, une notion qui dans le handball n’est plus d’actualité. Quelles en étaient ses limites ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Françoise Nicole (FN) : La notion de double projet (projet sportif et projet scolaire) était commune à toutes les disciplines en France et présente dans toutes les conventions types de formation par exemple. Cependant chaque discipline a ses propres spécificités. De même au sein du handball, la réalité du monde professionnel a énormément évolué : nous sommes passés d’un handball qui n‘était pas professionnel à un handball véritablement professionnel tant chez les filles que les garçons. Dans ce contexte, faire coexister les deux projets sur une période de temps définie étaient devenus de plus en plus complexes et difficile à gérer. Ce que nous avons souhaité faire dans le handball c’est l’élargir et l’intégrer à un « projet de vie ». Pour nous, accompagner un athlète dans son développement socio professionnel c’est le penser sur toute sa carrière.</p>
<p style="text-align: justify;">GM : Différencier et opposer la dimension sportive et la dimension socioprofessionnelle était une approche réductrice.</p>
<p style="text-align: justify;">LF : Une des différences fondamentales, c’est qu’il y a quelques années, les messages sur le « double-projet » étaient descendants et subis par les athlètes.  Aujourd’hui le sportif est au centre : c’est lui qui peut et qui doit décider de son avenir. On accompagne et on aide à la prise de conscience. On part de l’émergence d’un rêve. C’est le joueur qui est acteur tout au long de son parcours.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vous vous adressez à plusieurs publics, joueurs de Pôle Espoir, de centres de formation, joueur professionnels, joueur(se)s retraité(e). Les approches, les messages, les objectifs sont-ils différents selon ces publics ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">BH : Oui évidemment que les messages sont différents. Par exemple, au niveau de l’AJPH, nous allons à la rencontre des joueur(se)s de Pôle et de Centre de formation dans le cadre de réunions d’information. Auprès de cet âge-là, nous plantons des graines, nous les sensibilisons, nous les préparons aux réalités du monde professionnel en partageant des données tels que les moyennes de salaire, les budgets des clubs. Nous leur faisons comprendre que la reconversion sera une étape normale et incontournable de leur parcours.</p>
<p style="text-align: justify;">FN : Jusqu’en pôle, les athlètes passent le bac donc l’accompagnement est assez standardisé : il y a un cadre. En sortie de pôle par contre, l’accompagnement est différent. Entre le choix d’une orientation post bac et celui d’un centre de formation, c’est un nouveau champ qui s’ouvre pour eux, d’où l’importance des interventions de l’AJPH, qui viennent en complément de l’action quotidienne des responsables de pôles, pour les préparer à cette transition.</p>
<p style="text-align: justify;">GM : Face à ce changement d’environnement, d’interlocuteurs, nous accompagnons les jeunes athlètes.</p>
<p style="text-align: justify;">LF : Un des objectifs affichés auprès du jeune public est la réussite de l’orientation post bac notamment. C’est le point de départ de l’accompagnement. Ces dernières années, que ce soit la fédération ou l’AJPH nous souhaitons aller plus loin sur le public centre de formation : mise en place d’un contrat pédagogique pour individualiser et aménager d’autant plus les études, l’acceptation de formations non diplômantes (mais certifiantes) si elles correspondent davantage au projet du jeune, bilans d’orientation à coût abordables…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et concernant les joueuses et joueurs professionnel(le)s ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Paul Chupin (PC) : Auprès des pros, nous essayons de dédramatiser la thématique de la reconversion. Nous leur en parlons très régulièrement. Cela permet d’enlever le tabou qu’il pouvait y avoir dans le passé : non, se former n’est pas un frein à leur performance. Nous leur présentons tous les dispositifs existants et compatibles avec leur carrière de joueur(se)s pro en leur faisant comprendre l’importance d’anticiper et de le planifier. Entre le dispositif Appui Conseil Carrière <em>(ndlr. : qui offre 20h d’accompagnement gratuites en matière de reconversion)</em>, les dispositifs d’accompagnement à l’autoentrepreneuriat, nos partenariats avec des écoles qui proposent des formations adaptées, des bilans pour identifier et valoriser leurs compétences, les dispositifs d’insertion professionnelle, tout le monde peut y trouver son compte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pouvez-vous nous donner des exemples concrets d’actions visant à accompagner les sportifs dans leur reconversion ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">FN : Il y a par exemple un accompagnement très fort de la part de la FFHB grâce à la collaboration avec Acadomia, pour que les meilleur(e)s joueur(se)s qui sont les plus sollicité(e)s soient aidé(e)s de manière très individualisée. Dans la filière féminine par ailleurs, il n’y a plus un seul regroupement équipe de France, sans que l’on ne parle de reconversion : c’est nouveau. Ça démontre une volonté d’avoir une vision globale du projet de la performance.</p>
<p style="text-align: justify;">GM : Au moment de la gestion du cycle de Parcours sup, quand on confronte les deux rubans « échelle de temps sportif » et « échelle de temps scolaire », ce n’est pas simple à gérer : les jeunes doivent remplir Parcours Sup mais ne savent pas où ils seront en centre de formation. Dans ces cas, il nous arrive de jouer souvent l’interface entre les clubs et le joueur/famille. On a des contacts avec les responsables de CFCP qui nous permettent de faire ce suivi. Parfois très modestement on a un micro-levier sur l’échelle temps. En faisant cette interface, nous essayons de déclencher, de faire avorter ou faire réussir des projets sans pour autant aller dans l’ingérence ni des clubs, ni des familles.</p>
<p style="text-align: justify;">FN : Quand il y a l’intégration d’un(e) joueur(se) en centre de formation, nous accompagnons sur demande les responsables socio professionnels des clubs dans l’aménagement de certains parcours de formation.</p>
<p style="text-align: justify;">GM : À nous tous au sein de la cellule, nous avons un spectre de connaissances des formations ou des dispositifs qui est plus large souvent que celles des responsables socio professionnels des clubs. Nous amenons cette plu value.</p>
<p style="text-align: justify;">LF : Auprès des SHN ou des professionnels, nous passons beaucoup de temps sur la recherche de parcours adaptés, sur l’information au sujet de formations, sur l’orientation ou la réorientation. Nous intervenons lors des formations d’entraineurs pour leur présenter nos actions et répéter qu’un joueur qui se forme n’en sera pas moins performant sur les terrains. Nous travaillons également sur la transition et l’insertion professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">PC : Nous avons mis à disposition des joueur(se)s la plateforme <a href="http://www.jepenseamareconversion.fr">www.jepenseamareconversion.fr</a> où ils peuvent trouver des témoignages, un catalogue de formations, de bilans et programmes. Très souvent, les joueur(se)s professionnel(le)s nous contactent directement pour qu’on les oriente sur une formation ou un programme qu’ils ont vu sur le site. D’autres sont complétement perdus et nous devons les aider. C’est très varié mais le plus important c’est de s’adapter à chaque demande et de trouver des solutions individualisées.</p>
<p style="text-align: justify;">BH : En parallèle, il y a également un vrai travail de lobbying auprès des instances et des décideurs. Nous souhaitons qu’ils connaissent et soutiennent – financièrement et politiquement nos actions pour que l’on puisse continuer à avancer et grandir.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-1829 aligncenter" src="https://www.jepenseamareconversion.fr/wp-content/uploads/2022/10/FKGJVbZXEAIV9Cv.jpg" alt="" width="1280" height="853" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelles sont les projets de la cellule FIR pour la ou les saison(s) à venir ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">FN : Nous souhaitons améliorer la formation et l’information des référents socio professionnels des clubs qui sont des personnes relais importantes pour les joueur(se)s en centre de formation, ainsi que joueur(se)s professionnel(le)s. Nous réfléchissons à comment mieux les aider à développer leurs compétences, les réunir, créer des réseaux et partager les bonnes pratiques.</p>
<p style="text-align: justify;">GM : Une mission importante également c’est de maintenir et développer la veille qui consiste à observer les parcours individuels et les orientations. Ce suivi longitudinal permet d’avoir plus de recul et de connaitre les dynamiques qui peuvent s’installer dans le futur et ainsi anticiper les accompagnements.</p>
<p style="text-align: justify;">PC : Nous allons continuer d’enrichir le site <a href="http://www.jepenseamareconversion.fr">www.jepenseamareconversion.fr</a> avec du contenu nouveau chaque mois : nouvelles fiches pratiques, nouveaux témoignages vidéo, nouveaux articles, nouveaux programmes ou dispositifs. Nous travaillons pour la deuxième saison consécutive à la création de formations « gestion de carrière » gratuites financées par la formation professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">BH : Un des projets de l’AJPH en lien fort avec la cellule FIR c’est de rassembler les anciens joueurs, de créer un réseau de compagnonnage, d’améliorer le lien entre joueur(se)s en reconversion et ancien(ne)s joueur(se)s en activité dans le monde de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis nous espérons obtenir davantage de soutiens des décideurs et des instances. La reconversion des athlètes est affaire de tous !</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Propos recueillis par Anne-Laure Michel</em></strong></p>
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		<title>Simon Lavialle, Handballeur et freelance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ADMjpamr]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 14:01:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reconversion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anticiper sa fin de carrière quand on est joueur professionnel peut prendre plusieurs formes : reprendre des études, monter sa boîte, faire de l’immersion en entreprise. Simon Lavialle, demi-centre de 24 ans, a lui décidé de combiner sa carrière de joueur professionnel avec des missions en freelance. Un témoignage et un parcours, riches en enseignements.   [...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><b>Anticiper sa fin de carrière quand on est joueur professionnel peut prendre plusieurs formes : reprendre des études, monter sa boîte, faire de l’immersion en entreprise. Simon Lavialle, demi-centre de 24 ans, a lui décidé de combiner sa carrière de joueur professionnel avec des missions en freelance. Un témoignage et un parcours, riches en enseignements. </b></p>
<p style="text-align: justify;"><i>“Je n’ai jamais voulu faire que du handball”</i> Le décor est posé. <i>“J’ai été formé au centre de formation à Limoges, d’où je suis originaire. Je jouais avec la N2 et en Proligue aussi (2ème division masculine). En parallèle j’ai fait un BTS NRC (ndlr. : </i><i>Négociation et Relation Client) en alternance : j’avais trouvé une entreprise à Limoges ça m’a permis d’accumuler de l’expérience”</i> explique Simon.</p>
<p style="text-align: justify;">Après ses années de formation en Limousin, le jeune demi-centre rebondit à Lanester en N1. <i>« Ça s’est bien passé, mais il n’y avait pas de projet de haut niveau»</i>, indique Simon. L’année suivante, en recherche d’un projet ambitieux, Simon rejoint finalement le club Angers qui vise l’accession en deuxième division. <i>« La première saison, j’ai signé un contrat à temps partiel. Je travaillais à côté comme surveillant dans un lycée professionnel. Lors de ma deuxième année, nous sommes montés en Proligue et j’ai signé mon premier contrat professionnel à temps plein. Cependant même à temps plein, je ne me voyais toujours pas faire que du handball” </i>se souvient le limougeaud.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est alors que le demi-centre s’intéresse à une marque française de vélo électrique qui avait une boutique à Angers : <i>“ J’ai vu la marque se créer, j’ai trouvé leurs vélos électriques magnifiques et j’en ai voulu un. Ils recherchaient des ambassadeurs avec un profil commercial et de la bonne humeur. Je leur ai expliqué que j’avais le profil parfait (rires). Ils ont accepté, m’ont offert le vélo et j’ai commencé ma mission pour eux. Cela consistait à faire tester les vélos et je touchais des commissions sur les ventes. J’ai monté mon statut d’auto-entrepreneur pour pouvoir les facturer. Ça me prenait 2 demi-journées par semaine. C’était vraiment une expérience sympa”</i> raconte-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">En parallèle, Simon contacte l’AJPH pour bénéficier du programme Appui Conseil Carrière (ACC) : “<i>J’avais besoin de formaliser un peu mes projets, ma formation. Vous m’avez mis en contact avec<a href="https://www.ataxen.com/" target="_blank" rel="noopener"> Laurent Laynat le fondateur d’Ataxen.</a> On a étudié ensemble la pertinence de me former davantage, on a davantage défini mes projets, on a formalisé mes compétences, revu mon Linkedin. Son accompagnement a été vraiment bénéfique,</i> explique Simon.</p>
<p style="text-align: justify;">Non conservé par le club d’Angers, le demi-centre se met alors à la recherche d’un club ambitieux proche d’une grande ville : “<i>Dans les grandes villes c’est là où se trouvent les projets… et j’avais toujours ça en tête d’avoir des projets à côté du handball</i>. <i>Le projet de </i><i>l’Elite Val d’Oise Handball (N1) m’a plu et j’ai signé là-bas. Je me suis mis à la recherche de missions en parallèle du handball. Grâce à l’accompagnement de Laurent, j’avais une bonne idée sur ce que je pouvais apporter, sur les compétences que je pouvais valoriser. </i><i>À Angers, pour la marque de vélos, je n’étais qu’ambassadeur.  Laurent lui m’a aidé à me structurer, à me présenter et à valoriser mes compétences. </i><i>Je me suis rapproché de leur siège et j’ai été pris pour </i><i>une mission de prospection téléphonique. Je suis désormais rattaché au siège et je travaille avec toute la France. Petit à petit j’ai développé mes compétences en relations clients, vente pure, événementiel, et BtoB,  </i>ajoute le commercial.<i>  </i></p>
<p style="text-align: justify;">En Novembre, Simon contacte <a href="https://www.hiway.fr/" target="_blank" rel="noopener">Hiway</a> (société de conseil pour les freelance) pour se renseigner sur l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Alexandre Franchi, CEO de Hiway, se souvient de cette première rencontre : <i>“</i><i>Dans l’échange que j’ai eu avec lui, j’ai bien accroché avec son tempérament. J’ai rencontré quelqu’un qui avait une bonne approche commerciale, il m’a donné beaucoup de signaux positifs. Et j’ai tenté quelque chose. On était en train de réorganiser notre département de vente. Lui cherchait un accompagnement mais la situation s’est retournée. Je lui ai présenté notre projet, le développement de la boîte, les missions qu’ils pourraient avoir pour nous. Lui m’a dit qu’il avait d’autres missions auprès d’une boîte et qu’il était joueur de handball. Nous avons vu sa capacité à organiser son temps, ainsi que sa flexibilité, comme une vraie plus-value. Et il a rejoint notre équipe,</i> explique le CEO.</p>
<p style="text-align: justify;">Après quelques semaines de formation, Simon devient alors “Customer Success Manager” à mi-temps chez Hiway : <i>“Mon rôle c’est de contacter les clients entrants et de les accompagner dans leur projet de freelance. </i><i>Aujourd’hui j’ai trouvé un cadre qui me permet de m’épanouir : je travaille la journée et je m’entraîne les soirs. Je ne suis pas en présentiel, je peux tout faire à distance. Ces différentes missions sont nécessaires à mon équilibre, </i>indique le freelance. <i>J’ai un complément de salaire, et en plus je fais une belle saison sportive : qu’est-ce que je peux demander de plus ?</i> (rires).</p>
<p style="text-align: justify;"><i>J’ai toujours eu pour objectif de faire du handball à haut-niveau. J’ai découvert un métier et un statut (micro-entreprise) qui sont compatibles avec la vie de sportif professionnel. C’est un mode de vie qui me convient</i>. <i>Je ne veux plus me séparer de ces activités annexes.</i></p>
<p style="text-align: justify;"><i>C’est peut-être un mode de vie qui pourrait correspondre à d’autres joueurs : il y en a qui ont beaucoup de temps. Beaucoup ont un niveau de compétences professionnelles soit déjà présent soit à développer. Mais en tant que sportif on développe pleins de compétences. Je pense qu’ils auraient la capacité de mener des missions de 10/12h par semaine avec un statut d’auto-entrepreneur. Il y a de la demande du côté des entreprises, </i>estime le demi-centre.</p>
<p style="text-align: justify;">Et ce n’est pas Alexandre le CEO d’Hiway qui va le contredire : <i>“</i><i>Quand j’ai challengé Simon commercialement, sur les valeurs, j’ai senti quelqu’un de très orienté challenge, résultats. Il avait une grosse capacité à se remettre en question, il ne craignait pas les échecs. Toutes ces vertus qu’un commercial doit avoir ce sont aussi les vertus d’un sportif. Je le vois au quotidien : je joue un peu un rôle de coach vis-à-vis de lui : il est très en demande. Il a tout compris, il est dans une logique de développement personnel : comment je peux être meilleur, plus performant, </i>raconte Alexandre. <i>C’est la première fois que je travaillais avec quelqu’un qui avait une activité à côté. Ça m’a fait évoluer : avoir des collaborateurs qui ont plusieurs activités c’est un vrai argument. Ils sont épanouis, ils ont un sens de l’organisation, une maturité. Chez Hiway nous prônons le freelancing. Alors c’est normal qu’un indépendant puisse avoir plusieurs vies dans une même journée, </i>ajoute le CEO.</p>
<p style="text-align: justify;">Le demi-centre quant à lui, pense déjà à de futurs projets :</p>
<p style="text-align: justify;"><i>“À terme, j’aimerais créer une boite de conseil pour aider les sportifs à créer leur micro-entreprise, leur proposer un bilan de compétences, un accompagnement. Je suis sûr que c’est un modèle de vie qui pourrait correspondre à pas mal d’entre eux”</i>, conclut Simon.</p>
<p style="text-align: justify;"><b><i>Photo fournie par Simon Lavialle.</i></b></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Crédits photo : Fréderic Bocquenet</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Propos recueillis par Anne-Laure Michel</em></strong></p>
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		<title>“En tant qu&#8217;artisan, on peut gagner plus qu&#8217;en tant que handballeur&#8221;</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 08:44:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reconversion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entraîneur, kinésithérapeute, agent immobilier, commercial… les reconversions des joueuses et joueurs de handball débouchent sur des professions diverses et variées. Qu’en est-il de l’artisanat ? La formation à ces métiers manuels est-elle compatible avec le sport de haut niveau ? Ces débouchés peuvent-ils intéresser les joueur(se)s ? Pour y répondre nous sommes allés à la  [...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/03/23/en-tant-quartisan-on-peut-gagner-plus-quen-tant-que-handballeur/">“En tant qu&#8217;artisan, on peut gagner plus qu&#8217;en tant que handballeur&#8221;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr">Je pense à ma reconversion</a>.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong><em>Entraîneur, kinésithérapeute, agent immobilier, commercial… les reconversions des joueuses et joueurs de handball débouchent sur des professions diverses et variées. Qu’en est-il de l’artisanat ? La formation à ces métiers manuels est-elle compatible avec le sport de haut niveau ? Ces débouchés peuvent-ils intéresser les joueur(se)s ? Pour y répondre nous sommes allés à la rencontre de <a href="https://www.maximearvin-berod.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maxime Arvin-Bérod</a>, joueur professionnel à Valence et désormais électricien, ainsi que de Guillaume Garcia en poste à <a href="https://andsa.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" data-type="URL" data-id="https://andsa.org/">l’ANDSA (l&#8217;Association nationale pour le développement du sport dans l&#8217;apprentissage).</a></em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>



<p style="text-align: justify;">Quand on demande à Maxime les raisons pour lesquelles il a voulu se lancer dans l’artisanat, ses motivations étaient claires : <em>“j’ai eu pleins de projets en tête… mais quand est arrivé le Covid-19, je me suis rendu compte que je voulais un travail rapidement, qui payait bien et qui ne demandait pas de longues études. On entend souvent “dans le bâtiment, il y a toujours du travail”. J’ai pu le vérifier avec quelqu’un de mon entourage qui est électricien. Il me l’a confirmé.”</em> </p>



<p style="text-align: justify;">Son idée de reconversion en tête, l’ailier gauche s&#8217;est alors attelé à se former pour préparer au mieux le CAP Electricien.<em> ”J’ai d’abord cherché des formations en ligne, mais ce n’était pas la bonne solution. Quand on veut travailler dans l’artisanat, il faut pratiquer. Je me suis alors rapproché de l’<a href="https://uimm.lafabriquedelavenir.fr/industrie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie)</a> de Valence : j’ai fait 8 jours entiers avec eux. Ils forment des adultes avec des horaires flexibles. C&#8217;était un peu cher, 400€ la journée. Mais c’était génial : J&#8217;étais tout seul avec un prof et là j’ai réellement acquis les compétences pour passer le CAP. À Valence, ils se sont vraiment adaptés à mes horaires, j’ai donc pu le gérer avec mes entraînements&#8221;. </em></p>



<p style="text-align: justify;">En matière de formation, Guillaume Garcia, ancien rugbyman professionnel et désormais en mission auprès de l’ANDSA pour aider à la reconversion des sportifs au sein de l’artisanat, indique : <em>“pour les sportifs, c’est souvent compliqué de trouver des formations adaptées. </em><em>Ce n’est pas simple mais de plus en plus de choses se mettent en place, les formations évoluent. Les formations dans les centres d’apprentissage tendent à se développer sous forme de modules. C’est en ce sens que l’on arrive à faire des plans de formation adaptés pour les sportif(ve)s. C’est évidemment toujours sous réserve d’étude de faisabilité en fonction du profil du joueur et son l’emploi du temps</em>, précise-t-il tout de même. </p>



<p style="text-align: justify;"><em>“Quand un joueur est intéressé par l’artisanat, j’affine avec lui son projet, je regarde la faisabilité. J’étudie avec lui si c’est envisageable en cours de carrière. Si tout est ok, on se met en relation avec un directeur d’un centre de formation pour adulte, et tous ensemble on essaie de mettre en place un plan de formation adapté sur mesure. Les CFA sont de plus en plus à l’écoute : il y a une concurrence des centres de formation qui s’est mise en place et ils sont obligés de se mettre en phase avec la tendance actuelle, constate Guillaume. “Par contre selon les profils, il faut repousser le projet. </em>C’est un parcours complexe mais avec pour la plupart de la réussite<em>, et on est là pour les accompagner, ajoute l’ancien joueur de rugby. </em></p>



<p style="text-align: justify;"><em>Pour Maxime, une fois son CAP en poche, il n’était pas question de travailler pour une entreprise : “j’avais besoin de flexibilité, car je suis encore joueur, je ne me voyais pas chercher une entreprise pour quelques heures par ci par là. Je me suis lancé à mon compte. Pour cela j’ai bénéficié d’un accompagnement dont vous m’avez fait profiter. C’est Laurent Laynat d’Ataxen qui m’a suivi et m’a aidé à structurer mon projet, l’aspect commercial et digital de ma boîte. Ça m’a vraiment servi. Désormais j’adapte mes chantiers à mon emploi du temps : je ne peux pas trop en faire pour que ça ne se répercute pas sur le handball”, </em>ajoute le joueur valentinois. </p>



<p style="text-align: justify;">Après quelques mois d’expériences, Maxime ne regrette rien : <em>“le métier correspond parfaitement à mes attentes. C’est vrai que mes attentes étaient surtout financières. Mais on ne va pas se le cacher, quand on se reconvertit c’est une donnée importante. Et puis c’est vrai : il y a du boulot ! Et je le constate pour tous les autres corps de métiers que je côtoie : plombier, plaquiste, maçon j’en croise tous les jours sur les chantiers : y a du travail, ils ont tous pris le risque de se lancer mais ça marche pour eux”. </em></p>



<p style="text-align: justify;">“Entre l’artisanat et le sport professionnel, on partage les mêmes valeurs : le travail en équipe, la cohésion, la fixation d’objectifs, l’engagement. Mais il y a des freins à lever, explique Guillaume. Depuis le Covid-19, on a eu beaucoup d’intérêt de la part de joueurs de rugby. J’ai eu 40 dossiers à gérer. En ce qui concerne les tendances : beaucoup de demandes dans le bâtiment, les métiers de la bouche, quelques demandes en agriculture, paysagisme, plomberie, électricité, menuiserie bois, fromagerie, conducteur de travaux. Quand on en parle, ça suscite des vocations. Avant, beaucoup pensaient que ce n’était pas du tout envisageable et n’y pensaient même pas, raconte Guillaume Garcia. </p>



<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, dans certains imaginaires l’artisanat n’a pas toujours joui d’une bonne image.<em> “</em><em>Quand on est handballeur, notre entourage a une belle image de nous, on est “sportif de haut niveau”, ça fait un peu rêver. Par contre l’artisanat ce n’est pas la même chose (rires), certains ont l’image d’un sous métier,</em> indique Maxime. <em>Pourtant, celui qui travaille dans ce domaine, il a tout compris : les clients ont besoin de nous. On construit, on est utiles. Tu peux faire ça de manière indépendante, sans patron et ça devient une vraie fierté : tu te rends compte qu’on apporte quelque chose aux gens. D’ailleurs quand j’ai parlé de cette reconversion à mes coéquipiers, aux partenaires, tout le monde dit “c’est toi qui as raison”, </em>se souvient l’ailier.<em> “Aujourd’hui je peux le dire, en tant qu’artisan, on peut gagner beaucoup plus qu’en tant qu’handballeur”. </em></p>
<p>&nbsp;</p>



<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le témoignage de Maxime Arvin Berod est également à retrouver en vidéo dans la rubrique Témoignages de <a href="http://www.jepenseamareconversion.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.jepenseamareconversion.fr </a></em></strong></p>



<div class="wp-block-image" style="text-align: justify;">
<figure class="alignleft"><a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/"><img decoding="async" class="wp-image-6297" src="https://www.ajph.fr/wp-content/uploads/2022/03/smartmockups_l13bcmne-640x427.jpg" alt="" /></a></figure>
</div>



<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si toi aussi tu es intéressé(e) par l’artisanat, contacte-nous et nous te mettrons en relation avec Guillaume Garcia de l’ANDSA. Il étudiera la faisabilité du projet et, le cas échéant, t’accompagnera dans ces démarches.</strong></p>



<p style="text-align: justify;"><strong>Et si tu as besoin d&#8217;un électricien dans la région de Valence, n&#8217;hésite pas à contacter Maxime !<a href="https://www.maximearvin-berod.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Plus d&#8217;infos ici sur son site internet</a>. </strong></p>



<p class="has-text-align-right" style="text-align: justify;"><strong><em>Photo de couverture : Issue de son site internet <a href="https://www.maximearvin-berod.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.maximearvin-berod.fr/</a></em></strong></p>



<p class="has-text-align-right" style="text-align: justify;"><strong><em>Propos recueillis par Anne-Laure Michel</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr/2022/03/23/en-tant-quartisan-on-peut-gagner-plus-quen-tant-que-handballeur/">“En tant qu&#8217;artisan, on peut gagner plus qu&#8217;en tant que handballeur&#8221;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.jepenseamareconversion.fr">Je pense à ma reconversion</a>.</p>
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